Sunday, February 3, 2013

Photos from the Homelands Mass (Messe multiculturel) January 27

Photos: Heri Riesbeck

Chers frères et soeurs dans le Seigneur, Dear brothers and sisters in Christ:

In 1998, Pope John Paul II met with representatives of renewal movements in the Church from around the world. Boldly, he noted that the Church’s self-awareness “is based on the certitude that Jesus is alive, acting in the present, changing lives.” The Holy Spirit constantly testifies that Jesus is alive and at work in his disciples.

This is why, John Paul argued, the spirit-inspired or charismatic dimension remains fundamental to the Church. “The institutional and charismatic aspects are co-essential, as it were, to the Church’s Constitution.”

The Holy Father’s invitation was clear, “Today, I would like to cry out to all of you gathered here in St. Peter’s Square, and to all Christians, open yourselves docilely to the gift of the Holy Spirit!…Do not forget that every charism is given for the common good, that is, for the benefit of the whole Church.”

The Pope also wrote, “It is not only through the sacraments and the ministrations of the Church that the Holy Spirit makes holy the People, leads them and enriches them with his virtues. Allotting his gifts according as he wills (1 Corinthians 12.11), he also distributes special graces among the faithful of every rank. By these gifts he makes them fit and ready to undertake various tasks and offices for the renewal and building up of the Church” (Lumen Gentium, 12).


Les saints et les saintes ont tous tiré leur force des grâces qu’ils ont reçues de l’Esprit Saint. C’est de l’Esprit Saint que sainte Kateri Tekakwitha a reçu les nombreux dons que nous lui reconnaissons : le courage, la pureté, la charité, l’ardeur au travail et à la prière... La beauté de la vie de sainte Kateri illustre la rencontre de l’initiative aimante de Dieu et d’une réponse humaine inspirée par la grâce.







À travers chacune des lectures que nous venons d’entendre, l’Esprit Saint apporte quelque chose de nouveau dans le monde, quelque chose de nouveau à chacun de nous, au peuple saint que nous sommes… vivants aujourd’hui dans l’archidiocèse d’Ottawa.

Le livre de Néhémie nous parle du temps où Israël a été annexé à l’empire perse. Les Israélites n’avaient pas encore reconstruit le temple. Israël n’avait pas de roi durant cette période de son histoire. C’est dans ces temps de crise que l’Esprit conduit son peuple à instituer une nouvelle forme de dévotion, la première ‘liturgie de la parole’ qui nous est rapportée dans l’Écriture.  

Depuis ce temps, le peuple de Dieu s’instruit et s’inspira des lectures de la Torah, livre que lui avait transmis Moïse. Les hommes, les femmes, les enfants d’Israël se tenaient en présence de la parole révélée qui leur étaient lue en Hébreu. Des interprètes la leurs transmettait ensuite en araméen, la langue qu’ils parlaient.

Alors qu’ils étaient là sur la place à écouter et à partager la parole comme nous le faisons encore aujourd’hui lorsque nous écoutons l’Évangile,  la communauté des fidèles laissait la parole de Dieu entrer dans leur cœur et les amener à vouloir rendre grâce à Dieu. Ces personnes de foi s’engageaient à vivre selon les vérités qui leurs étaient révélées en répondant ‘Amen, Amen’ et en levant les mains vers le ciel en signe de la puissance de Dieu. Puis ils s’inclinèrent et se prosternèrent devant le Seigneur en signe d’obéissance à Dieu.

Les gens pleuraient en entendant les paroles de la loi, probablement à cause des regrets que chacun avait pour ses propres fautes. Les prêtres les consolaient, les invitaient à vivre dans la joie et à partager avec ceux et celles qui ne s’étaient pas préparés pour le festin.

Le fruit qu’apporte la liturgie au peuple de Dieu est la joie : ‘la joie du Seigneur est votre rempart !’ Chaque année, nous nous réjouissons de la diversité des langues, des habits traditionnels, des mets, des dons et charismes que vous apportez à cette célébration, dons qui viennent enrichir la vie spirituelle de l’Église d’Ottawa.








In the gospel, Jesus declared through the Spirit that Isaiah’s prophecy was taking place in their presence. Isaiah had foreseen the fulfilment of God’s prescription in the Book of Leviticus, namely a “year of jubilee.”

Isaiah said that this special event—occurring at 50-year intervals with debts being forgiven and lost land holdings restored to the poor—had been delayed. 

Now, Jesus declared, it was coming true in his ministry. Still, Jesus’ disciples would have to instil a jubilee attitude in every age.

In this fiftieth anniversary of the opening of the Second Vatican Council, we experience the spirit of a jubilee year. We hope to see repentance, reconciliation, and forgiving of debts. We hope to see hearts turn to God in pilgrimages and other religious expressions.

Paul urged the disciples of Jesus to keep displaying the unity that the Holy Spirit constantly invites in the Body of Christ. Prompted by Jesus’ Spirit, Christians encourage one another by sharing each other’s hurts and celebrating each other’s blessings.

The analogy of the body—which is “one” despite its “many” members—was a common theme in the ancient world. Paul used it to challenge the Corinthians to transcend rivalries about which spiritual gifts or offices in the church were more important.

Instead of having favourites and excluding others, Paul stressed unity, because “in the one Spirit we were all baptized into one body ... and we were all made to drink of one Spirit.”

So, “if one member [of Christ’s Body] suffers, all suffer together with it”; and conversely, “if one member [of the Church] is honoured, all rejoice together with it.” Christians encourage each other by bearing each other’s burdens and by celebrating each other’s blessings, as we do today in this Homelands Mass. 

What a wonderful expression of our unity in Christ! May we live this unity not just in the Mass today, and in the reception in the parish hall afterwards, but in our every-day fidelity to following the Holy Spirit to live in the manner of Jesus.











En ce jour, alors que nous rendons grâce à Dieu pour  la canonisation de Kateri, prions, donc notre sœur, notre nouvelle sainte.

Sainte Kateri, prie pour nous. Que nous puissions, par ton intercession, accueillir dans la joie la parole de notre Seigneur, et nous montrer fidèles en tout temps à la volonté de notre Père du ciel. Aide-nous par tes prières à faire de notre vie un sacrifice à Dieu, comme tu l’as fait toi-même. Et que l’amour que nous aurons pour Jésus nous amène à connaître la guérison, l’espérance et la joie que Lui seul peut nous accorder. Amen.


Photos: Sarah Du Broy

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