Thursday, August 4, 2011

Saint Jean Marie Vianney, Blessed Frédéric Janssoone - Muskoka Holiday

HAPPY FEAST DAY
TO ALL DIOCESAN PRIESTS!


Saint Jean Marie Baptiste Vianney was born on May 8, 1786 in the village of Dardilly in France.  Known as the Curé of Ars, his memorial is today, August 4.

After serving a time in the army during the Napoleonic period he entered seminary formation to become a priest. He had a very difficult time. He struggled mightily with all of his studies and he had a particularly difficult time with Latin. Many, including his formation directors and instructors in the seminary and his own bishop, had very serious doubts that this man who did not have strong intellectual gifts, would be suitable for the priesthood. However, John Vianney persevered and finally was ordained a priest in 1815.

Vianney's bishop, acting on his estimation of this new priest as a man of few gifts, sent him to the remotest backwater village of his diocese, the village of Ars. There Fr. John Vianney spent the rest of his life except for one brief period when he tried to flee the duties and pressures of parish life and to find a quiet place where he could pray in peace and solitude. That was not in God's plan for him and he soon returned to Ars.

A man of great dedication to his call to be a priest and to serve his people, he preached in a very simple manner, had a great love of the Blessed Sacrament and the Blessed Mother and he had a special devotion to St. Philomena. Through his work as a confessor he brought about a spiritual renewal that touched not only the people of his parish but all of France. He regularly spent 14 to 18 hours a day in the confessional surviving on only a few hour sleep and a diet of boiled potatoes. As the word spread his extraordinary abilities as a confessor, thousands, including bishops and aristocracy made the journey to Ars in order to receive his spiritual counsel.


Thus a man who started his life as one who very few thought would ever amount to anything became, by the time of his death in 1859, the vehicle for thousands of conversions. He is, for us today, an example of how God works wonderfully through those who dedicate their lives to him and who seek to do his will. John Vianney, a humble parish priest is regarded by the Church as one of its great figures simply because he was faithful.

Jean Marie Vianney was canonized by Pope Pius XI in 1925; he is the patron saint of clergy throughout the world.

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TOMORROW, AUGUST 5, THE CHURCH IN CANADA OBSERVES THE LITURGICAL MEMORIAL OF

Blessed Frédéric Janssoone




Frédéric Janssoone est né le 19 novembre 1838 à Ghyvelde, village du diocèse de Lille, en France. Son père, Pierre, et sa mère Marie-Isabelle Bollengier, étaient des chrétiens fervents et attachés aux valeurs évangéliques, qu'ils surent transmettre fidèlement à leurs nombreux enfants.

Le Serviteur de Dieu, baptisé sous les prénoms de Frédéric Cornil, fréquenta l'école de son village natal, puis le collège d'Hazebrouk et l'Institut Notre-Dame-des-Dunes de Dunkerque. Mais, après la mort de son père, il dut quitter les études afin d'aider sa famille aux prises avec de graves difficultés financières. Pendant sept ans, il travailla comme commis-voyageur pour un négociant d'étoffes.


En 1864, sa mère ayant été rappelée à Dieu, Frédéric poursuivit son projet de se consacrer au Seigneur et il entra dans l'Ordre des Frères Mineurs (les Franciscains) au noviciat d'Amiens. Il y trouva l'école de vie spirituelle dont il avait besoin. Saint François d'Assise était le type religieux qui allait être le guide de sa vie : méditatif capable de se recueillir même au milieu de la foule, missionnaire sur toutes les routes du monde. Après ses études de philosophie et de théologie, il fut ordonné prêtre à Bourges le 17 août 1870. Il exerça en France un ministère varié, d'abord comme aumônier militaire durant la guerre franco-prussienne de 1870, puis comme sous-maître des novices, co-fondateur du couvent de Bordeaux, directeur du Tiers-Ordre et de la Revue franciscaine et bibliothécaire à Paris. En 1876, ses supérieurs accédèrent à son ardent désir d'aller œuvrer au pays de Jésus.


Son pays d’élection

Pendant douze ans, le Père Frédéric mit son zèle et son esprit d'initiative au service de la Terre Sainte. Le 3 avril 1878, il fut élu vicaire custodial. Il avait 39 ans. Cette fonction faisait de lui un personnage, le second dignitaire de la Custodie de Terre Sainte, jouissant de beaucoup de privilèges honorifiques. Cette Custodie comptait alors 350 religieux. Il s'y révéla un diplomate souple et adroit, un habile bâtisseur d'églises, un patient codificateur de règlements et un prédicateur apte à guider spirituellement les nombreux pèlerins qui se rendaient en Palestine. Il inaugura le chemin de croix sur la Via dolorosa, à travers les rues de Jérusalem, et il prêcha lui-même une dizaine de fois le chemin de croix du vendredi-saint.


Son pays d’adoption

Les besoins économiques des Lieux Saints le poussèrent à se faire mendiant. Il se rendit solliciter de l'aide en France, puis au Canada. Dans notre pays où il fit un premier voyage en 1881, il reçut un accueil chaleureux et enthousiaste. Aussi, vint-il s'établir définitivement au Canada, plus spécialement à Trois-Rivières, où il fut accueilli le 14 juin 1888 par Mgr Laflèche. Il participa le 22 juin suivant à l'inauguration officielle du Sanctuaire du Cap dédié à Notre-Dame du Rosaire ; il y donna le sermon ; le soir même, il fut l'un des trois témoins du Prodige des yeux (ceux de la Vierge Marie qui s'ouvrirent une dizaine de minutes).


Suite à la mort subite du curé Désilets survenue le 30 juin 1888, il accepta de poursuivre son œuvre, en étant premier directeur des pèlerinages, de 1888 à 1902. Il inaugura le Commissariat de Terre Sainte à Trois-Rivières, le 12 octobre 1889. Quatorze ans durant, il fit la navette par bateau entre Trois-Rivières et Cap-de-la-Madeleine. En 1892, il fonda la revue Les Annales du Très Saint Rosaire (aujourd'hui Revue Notre-Dame-du-Cap), et dès le 31 août 1893 il écrivit une lettre suggérant les Oblats de Marie Immaculée comme gardiens du Sanctuaire du Cap, ce qui lui fut accordé en 1902. Il fonda une autre revue en 1900, la Revue eucharistique. C'est le 20 avril 1900 que Mgr F.X. Cloutier déclara le Sanctuaire lieu de pèlerinage diocésain et nomma officiellement Frédéric comme directeur des pèlerinages.


Il joua un rôle important dans le développement du culte marial au Québec. Il fut pendant quatorze ans directeur des pèlerinages au sanctuaire de Notre Dame du Rosaire, à Cap-de-la-Madeleine, où il attira un grand nombre de pèlerins. En même temps, comme Commissaire de Terre Sainte, il s'employa à recueillir des aumônes pour soutenir les œuvres de Palestine.


De 1902-1916, il mena une activité débordante : multiples missions, tournées de prédication de la parole de Dieu dans les paroisses, catéchèses et missions populaires, organisation et direction de pèlerinages, visites et fondation de Fraternités de l'Ordre Franciscain Séculier, écrits et publications diverses. Il passa au Canada les vingt-huit dernières années de sa vie, en s'illustrant par un zèle apostolique extraordinaire et une sainteté de vie toute évangélique.


Cette activité n'empêcha pas le Père Frédéric de maintenir un esprit de prière et de pénitence sortant de l'ordinaire. Son austérité de vie, son extrême pauvreté, son amour de prédilection pour les pauvres, sa bonté toute simple, sa patience et sa sérénité dans les épreuves, toutes ces vertus l'ont fait comparer à un nouveau François d'Assise. Il contribua largement à répandre l'esprit franciscain au Canada et donna une impulsion décisive à la restauration de l'Ordre franciscain en notre pays.


L'homme

Physiquement, le Père Frédéric était de taille moyenne, (1,68 m), étroit d'épaule, ce qui lui donnait une impression de fragilité, mais il était très robuste, pouvant travailler quatorze ou quinze heures par jour. Au psychologique, il était joyeux, plein d'humour, sachant décrire les choses avec beaucoup de couleurs. Il était pourtant respectueux des personnes et d'une parfaite courtoisie.


Il possédait une multitude de champs d'intérêt, qui allait de la théologie à la pastorale, en passant par l'histoire, la géographie, l'astronomie, la botanique, la peinture, l'architecture et l'archéologie. Sa formation de base donnait une grande importance à la maîtrise de soi, à la force de caractère, à la droiture et à la loyauté. Elle lui a permis de discipliner ce foisonnement de ressources qu'il y avait en lui et d'acquérir de la méthode et de l'esprit de suite dans ses travaux.


Ce serviteur de Dieu mourut à Montréal, le 4 août 1916, à l'âge de 77 ans. Son corps fut transporté à Trois-Rivières et enseveli dans la chapelle Saint-Antoine (crypte de la chapelle des Franciscains). Il a été béatifié par le Pape Jean-Paul II le 25 septembre 1988.

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VACATION DAYS...




Since the Jesuit Province Congress ended on Sunday, I have been enjoying a few days off in the company of family (we went to Balm Beach [above and below] after the Jubilee Mass on Sunday) and Jesuits friends, first at the Martyrs Shrine and today with a visit to Camp Ekon, near Rosseau.

In between, my friend Father Jim Conn, SJ and I have spent some time at St. Mary of the Assumption Parish, Huntsville and with my sister Marion and her husband John at Lake of Bays. 

Some photos from the past few days, including a visit to the Morneaus at Thunder Beach, to Sainte Marie among the Hurons and in Huntsville:




Clara and Paul enjoy hotdogs and fries after the beach



The adults settle for hamburgers and a cold one...



Fr. Jim, Helen and Frank



Sainte Marie helps us celebrate our 400 years



Father Jim with new-found friends



A rainy day is a great day for the Family Restaurant in Huntsville (Fr. Jim with my sister Marion)




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